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Covid   toutes les infos sur le site trés complet : Covidtracker

 

Thromboses et vaccin AstraZeneca : 30 cas douteux sur 5 millions d’européens vaccinés. C'est beaucoup moins que dans la population générale, aucune raison de ne pas utiliser ce vaccin chez les plus de  55 ans.
 

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COVID  /LES VACCINS


Si vous avez plus de  70  ans,vous êtes nombreux à essayer d'obtenir  un rendez vous
dans un centre de consultation.Le centre du Beausset est ouvert à partir deu 14 mars reservations sur Doctolib

 
 A partir du mois d 'AVRIL les choses devraient être plus faciles, parait il...
 
1°) Plus de vaccins  à Arn messager dans les centres de vaccination, pour les plus de  75 ans.

2°) Vaccination au cabinet  avec la vaccin Astra pour les  55 / 70 ans avec  ou sans  facteur de gravité.

3°)  Fin Avril, arrivée du vaccin Jansen, en une seul injection, dont on espére qu'il permettra de vacciner  tous les ages, également au cabinet.  Et plus généralement vaccination de tous les plus de  50 ans sans facteur de gravité.

Donc encore un peu de patience, en attendant protégez vous.

Comme annonçé depuis deux mois, le fameux variant Anglais occupe maintenant toute la place, et  provoque partout  une dégradation spectaculaire des chiffres,.
Pas d'autre solution = la vaccination + gestes barrières.


                              
                                     mise à jour 29/mars  2021
 

 Pour les pesonnes déjà infectées par le virus,
attendre au moins 3 mois, et plutôt 6 mois,
avant de vacciner et une seule injec
tion.

D’après les connaissances actuelles, la HAS estime que les personnes immunocompétentes ayant fait une infection par le SARS-CoV-2, symptomatique ou non, doivent être considérées comme protégées pendant au moins 3 mois, voire plus probablement 6 mois. Ainsi, la HAS met à jour ses recommandations et propose de vacciner les personnes avec antécédent de Covid-19 en attendant au moins 3 mois après l’infection, et de préférence avec un délai proche de 6 mois, en vaccinant en priorité les personnes à risque de forme grave.

L’antécédent d’infection doit être prouvé par une PCR, un test antigénique ou une sérologie. Dans les deux premiers cas, le résultat positif du test permet de dater l’infection. Concernant la sérologie, elle ne permet pas de dater l’infection : la période de 3 à 6 mois avant vaccination débute alors à la date de la sérologie.

 

On peut noter que la vaccination d’une personne qui ignore avoir été infectée par le SARS-CoV-2 n’est pas délétère, c’est pourquoi une sérologie prévaccinale systématique n’est pas recommandée.

 


J'ai le COVID   que dois je faire
 
télephonez à votre médecin
 
 

TABAC et COVID
des informations plus crédibles


https://www.vidal.fr/actualites/24877/covid_19_et_tabagisme_le_point_sur_ce_que_l_on_sait_et_ce_que_l_on_ne_se_sait_pas/?cid=eml_000976
      

 



Un programme national de dépistage
du cancer du col de l'utérus se met en place

Ce programme national de dépistage a pour objectifs de réduire le nombre de cancers du col de l’utérus et la mortalité liée à ce cancer, d’améliorer l’information ainsi que la qualité de suivi ou des soins. Il garantit à chaque femme un accès égal au dépistage du cancer du col de l’utérus sur l’ensemble du territoire et un niveau de qualité élevé. L'examen cytopathologique du frottis de dépistage sera pris en charge à 100 % par l'Assurance Maladie, sans aavance de frais.

 


Frottis de dépistage du cancer du col de l’utérus

02 janvier 2019 
Le frottis de dépistage est, avec la vaccination contre le papillomavirus, le meilleur moyen de lutter contre le cancer du col de l’utérus. Il permet de mettre en évidence d'éventuelles lésions pré-cancéreuses et de les traiter avant qu'elles ne se transforment en cancer.

Pourquoi est-il important de faire régulièrement des frottis du col de l'utérus ?

Les cancers du col de l’utérus sont principalement dus à une infection persistante (d’une durée de 10 à 15 ans) par des virus appelés 

humains (virus du papillome humain ou HPV, abréviation de human ) et transmis par voie sexuelle. L’infection par un virus HPV est très courante et guérit le plus souvent spontanément. Mais dans 10 % des cas, le virus persiste au niveau de la 

du col utérin et peut alors provoquer des modifications de l’épithélium appelées lésions précancéreuses, susceptibles d’évoluer vers un cancer.

Le but du frottis est de repérer d'éventuelles cellules anormales au niveau du col de l’utérus, souvent avant même qu’elles ne deviennent cancéreuses. Plus une anomalie est détectée tôt, mieux elle se soigne.

Le frottis du col de l'utérusest un examen simple et indolore qui ne prend que quelques minutes. Le professionnel de santé prélève des cellules sur le col, à l’aide d’une sorte de grand coton-tige ou d'une petite brosse. Les différents prélèvements sont étalés sur des lames de verre et un produit de fixation est vaporisé dessus. Ce geste sert à "figer" les cellules, afin qu’elles ne s’altèrent pas avant d’être analysées. Plus rarement, les lames sont plongées dans un liquide (notamment lors de la recherche d’un éventuel 

). Les prélèvements sont ensuite adressés à un laboratoire pour analyses. Les résultats sont transmis à votre médecin.

Si les résultats font suspecter une anomalie, des examens complémentaires seront pratiqués.

Pourquoi me faire dépister si je me sens bien ?

Parce que les examens de dépistage sont justement des examens de "surveillance", en l’absence de symptômes, un peu comme on surveille son taux de cholestérol, par exemple.

Le but : pouvoir agir très tôt, avant que lecancer du col de l’utérus ne se développe.

Le frottis de dépistage du col de l'utérus en quatre questions

À ce jour, le dépistage du cancer du col de l'utérus est proposé dans les conditions suivantes.

Pour qui ?Pour toutes les femmes âgées de 25 à 65 ans (ou de 20 à 65 ans dans les départements d’outre-mer), sauf indication contraire du médecin.

À quel rythme ?Un premier frottis à l’âge de 25 ans, puis deux frottis à un an d’intervalle sont recommandés. Si les résultats sont normaux, un frottis tous les trois ans suffit.

Par qui ?Le frottis de dépistage peut être réalisé :

  • par votre médecin (gynécologue ou généraliste) au cours d’une consultation ;
  • par votre sage-femme, soit dans le suivi de grossesse, soit lors d'une consultation de contraception et de suivi gynécologique de prévention ;
  • dans les centres d’examens de santé de l’Assurance maladie ou dans les centres mutualistes (lors des bilans de santé) ;
  • dans un laboratoire, sur prescription médicale.

Quel remboursement par l'Assurance Maladie ?

L’analyse du frottis de dépistage du cancer du col de l’utérus et les consultations chez votre médecin ou votre sage-femme sont prises en charge dans les conditions habituelles de remboursement.

 
 

L’innocuité des sels d’aluminium

« Des réactions allergiques extrêmement rares peuvent être graves en l’absence de traitement adéquat », reconnaissent les experts mais en soulignant que cela ne concerne qu’un cas sur 450 000. L’Inserm souhaite aussi rappeler que les autres effets indésirables parfois attribués aux vaccins ne possèdent aucun fondement scientifique. L’institut nie notamment l’existence d’un lien entre le vaccin contre l’hépatite B et la sclérose en plaques : « Des études réalisées entre 1996 et 2004 ont infirmé le lien suspecté entre cette vaccination et des effets indésirables graves, concernant des atteintes neurologiques de type sclérose en plaques ou d’autres maladies auto-immunes »Il en est de même pour les sels d’aluminium, utilisés dans 10 vaccins sur 11. En raison des « données disponibles, du recul d’utilisation de 90 ans et des centaines de millions de doses injectées », l’innocuité de cette substance ne peut pas être remise en cause selon les experts.



 

La prévention cardiovasculaire primaire par une statine semble de peu d’intérêt après 75 ans

 
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Si le traitement par statines en prévention cardiovasculaire primaire est associé de manière indiscutable à une réduction de la morbidité cardiovasculaire, ses effets sur la mortalité globale semblent variables. De plus, on dispose de très peu de données pour guider l’utilisation des statines en prévention primaire chez les sujets de plus de 75 ans.

Afin d’analyser l’effet du traitement par statines chez les adultes âgés de 65 à 74 ans et chez les sujets de plus de 75 ans, les auteurs de l’étude ALLHAT ont utilisé les données de cette étude pour faire une analyse post-hoc chez les sujets de plus de 65 ans qui, dans cette étude, rappelons-le, n’avaient pas de maladie cardiovasculaire athéroscléreuse patente, étaient ambulatoires et étaient hypertendus. Cette étude avait été conduite entre février 1994 et mars 2002 dans 513 sites cliniques. La pravastatine à la dose de 40 mg/jour était comparée à la prise en charge habituelle.

Parmi les participants de plus de 65 ans de cette étude, 1 467 (dont 48 % de femmes) d’âge moyen de 71.3 ± 5.2 ans faisaient partie du groupe « pravastatine » et 1 400 (dont 50.8 % de femmes) d’âge moyen de 71.2 ± 5.2 ans faisaient partie du groupe « prise en charge habituelle ». Le LDL cholestérol moyen au début de l’étude était de 1.47 ± 0.19 g/l dans le groupe « pravastatine » et de 1.47 ± 0.19 g/l dans le groupe « prise en charge habituelle ». Dans cette étude, menée en ouvert, les médecins étaient libres d’arrêter le traitement pour des problèmes de tolérance chez les patients traités par statine et de mettre en route un traitement par statine dans le groupe « prise en charge habituelle ».  Parmi les sujets assignés initialement à la prise de pravastatine, 86.1% en prenaient encore la seconde année et 77.9% (197 of 253) en prenaient encore à la 6éme année. Dans le groupe traité de manière habituelle, 8.3% des participants prenaient une statine la seconde année et 29.0% (77 des 266) en prenaient une la 6éme année.

A la 6ème année, le LDL cholestérol moyen était de 1.09 ± 0.35 g/l dans le groupe « pravastatine » et de 1.28 ± 0.27 g/l dans le groupe « prise en charge habituelle ». A la 6ème année, sur les participants du groupe « pravastatine », 42 des 253 (16.6 %) ne prenaient plus de statines ; 71 % du groupe prise en charge habituelle ne prenaient pas de statines. Les hazard ratios pour la mortalité globale dans le groupe pravastatine, en comparaison du groupe prise en charge habituelle étaient de 1.18 (IC 95 % = 0.97-1.42, p = 0.09) pour tous les adultes de plus de 65 ans. Ils étaient de 1.08 (0.85-1.37, p = 0.55) pour les adultes âgés de 65 à 74 ans et de 1.34 (0.98-1.84, p = 0.07) chez les sujets de plus de 75 ans. Le taux d’événement coronarien n’était pas significativement différent entre les deux groupes. En analyse de régression multivariée, les résultats restaient non significatifs et il n’y avait pas d’interaction significative entre les groupes de traitement et l’âge.

En conclusion, lorsque des sujets âgés de plus de 65 ans dont l’hyperlipidémie est modérée et qui sont hypertendus sont traités par une statine en prévention cardiovasculaire primaire, on ne note aucun bénéfice en termes de mortalité. On observe même une tendance non significative à une petite augmentation de la mortalité globale sous pravastatine chez les sujets de plus de 75 ans.

Sources : 

Han B.H. et al. Effect of statin treatment vs usual care on primary cardiovascular prevention among older adults. The ALLHAT-LLT randomized clinical trial. JAMA Intern Med 2017 ; 177 : 955-965.

Curfman G. Risks of statin therapy in older adults. JAMA Intern Med 2017 ; 177 : 966.


 


LES RUMEURS SUR LES STATINES IMPACTENT LA MORTALITÉ CARDIOVASCULAIRE


La communauté des cardiologues s’était ému des possibles conséquences que pourraient avoir sur la santé des patients à risque cardiovasculaire certains propos très négatifs concernant les statines. Et effectivement, une étude publiée dans The European Heart Journal confirme le bien-fondé de ces craintes.

Les auteurs cités en référence (hôpital universitaire de Copenhague) ont suivi au sein de la population danoise 674.900 patients âgés de 40 ans et plus, consommant des statines entre janvier 1995 et décembre 2010 et suivis jusqu’à la fin de l’année 2011. Durant cette période, les auteurs ont recensé 1931 "événements" dans les médias (presse quotidienne et magazine, radio, télévision, sites Internet, agences de presse) parlant de statines. Dans la majorité des cas (1090), la citation des statines était neutre en termes d’effet sur la santé ; en revanche, 110 fois les statines étaient évoquées pour leurs effets négatifs (effets secondaires, balance bénéfice/risque négative, etc.) mais 731 fois, c’était pour leurs effets bénéfiques.

Les chercheurs ont travaillé sur le lien qu’il pouvait y avoir entre ces histoires négatives à propos des statines et l’arrêt du traitement ainsi qu’avec des événements de type cardiovasculaire ou métabolique. Ils observent qu’à chaque fois qu’il y a diffusion, à l’échelle de la nation danoise, d’une histoire à tonalité négative à propos des statines, le taux d’arrêt du traitement augmente de 9%, en particulier au sein de la population traitée depuis moins de 6 mois. Et que ces arrêts prématurés d’un traitement par statine augmentent de 26% leur risque de faire un infarctus du myocarde et de 18% leur risque de mourir d’un événement cardiovasculaire.











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