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COVID-19 en France: l’efficacité des vaccins est confirmée par les données en vie réelle/  Octobre 2021

 
 

France— Dans le cadre du dispositif de surveillance renforcée de la vaccination contre le SARS-CoV-2 en France, le groupement EPI-PHARE* a conduit 2 études ayant pour objectif d’évaluer l’efficacité des vaccins pour prévenir les formes graves de COVID-19 :

-Une étude menée chez 7,2 millions de personnes âgées de 75 ans et plus (3,6 millions vaccinées et 3,6 millions non vaccinées) entre le 27 décembre 2020 (début de la vaccination en France) et le 20 juillet 2021.

-Une étude menée chez 15,4 millions de personnes âgées de 50 à 74 ans (7,7 millions vaccinées et 7,7 millions non vaccinées) entre le 19 février 2021 (ouverture de la vaccination aux plus de 50 ans) et le 20 juillet 2021.

Chez les personnes âgées de 75 ans et plus, 85,3% avaient reçu le vaccin Comirnaty® (Pfizer/BioNTech), 8,7% Spikevax® (Moderna) et 6,1% Vaxzevria® (AstraZeneca). Chez les personnes vaccinées âgées de 50 à 74 ans, 53,6% avaient reçu Comirnaty®, 7,1% Spikevax® et 39,2% Vaxzevria®.

* EPI-PHARE est un Groupement d’intérêt scientifique (GIS) français qui réalise, pilote et coordonne des études de pharmaco-épidémiologie à partir des données du SNDS (Système National des Données de Santé).

 

Une efficacité > 90% contre les formes graves pour tous les vaccins

Il ressort des résultats de ces études :

-Une réduction du risque d’hospitalisation supérieure à 90%, à partir du 14e jour après l’injection de la seconde dose, dans les deux cohortes et pour chaque vaccin. Cette réduction est du même ordre de grandeur pour le risque de décès au cours de l’hospitalisation.-Un maintien de l’efficacité au moins jusqu’à 5 mois (période de suivi disponible) après un schéma complet avec le vaccin de Pfizer (le suivi était trop court avec les vaccins de Moderna et d’AstraZeneca pour pouvoir étudier leur effet à 5 mois).

-Une efficacité qui semble se maintenir avec le variant Delta.

Au cours de la période du début de circulation du variant Delta en France, soit entre le 20 juin et le 20 juillet 2021, la réduction du risque d’hospitalisation pour COVID-19 était de 84% dans la cohorte de 75 ans et plus et de 92% dans la cohorte de 50 à 74 ans. Bien que cette période soit courte, elle fournit de premiers éléments sur l’efficacité des vaccins vis-à-vis du variant Delta et montre que la protection contre les formes graves semble se maintenir.

En conclusion, les résultats de ces deux études françaises en vie réelle sont très concordants et mettent en évidence l’efficacité importante des trois vaccins Comirnaty®, Spikevax® et Vaxzevria® contre les formes graves de COVID-19 (hospitalisation et décès au cours de l’hospitalisation) chez les personnes âgées de 50 ans et plus. La poursuite de ce suivi permettra de mesurer l’évolution de l’efficacité sur une plus longue période et notamment vis-à-vis du variant Delta.


 
 
 
Effet des pesticides sur la santé, le rapport accablant de l’Inserm
 

Agnès Lara

 

7 juillet 2021

France-- L’Inserm vient d’actualiser, au vu des dernières données de la littérature, son rapport « Pesticides : effets sur la santé » dont la première édition datait de 2013[1]. Les principales conclusions de cette expertise collective pluridisciplinaire ont été présentées au cours d’un colloque de restitution le 30 juin 2021 qui a rassemblé plus de 800 personnes.

 

Les résultats en sont plus qu’inquiétants, confirmant avec un fort niveau de présomption un lien entre exposition aux pesticides et un certain nombre de maladies cancéreuses, neurologiques ou encore des troubles cognitifs et comportementaux.

 

En 2018, l’Inserm a été saisi par 5 directions générales ministérielles (Prévention des risques, Santé, Travail, Recherche et Innovation, Secrétariat général du ministère de l’agriculture et de l’alimentation) pour mettre à jour les données du rapport « Pesticides : effets sur la santé » parue en 2013. Les experts mandatés par l’Institut de recherche ont alors passé en revue toutes les publications scientifiques ayant examiné le lien possible entre exposition aux pesticides et une vingtaine de pathologies différentes, depuis la parution du premier rapport. 

Les risques ont été évalués au regard du type d’exposition, et avec une attention particulière pour certaines familles de pesticides. Ont été pris en compte dans cette revue de la littérature les pesticides toujours autorisés aujourd’hui, ainsi que ceux déjà interdits mais toujours présents dans l’environnement du fait de leur rémanence.

Le lien entre exposition professionnelle aux pesticides et maladies confirmé 

Un lien a pu être établi avec une présomption forte entre exposition professionnelle aux pesticides et six maladies : lymphomes non hodgkiniens (LNH), myélome multiple, cancer de la prostate, maladie de Parkinson, troubles cognitifs, BPCO et bronchite chronique. Un lien direct a même pu être établi entre une exposition quantifiée à certaines substances actives et maladies. C’est par exemple le cas entre malathion, diazinon, lindane, DDT, et la famille des organophosphorés, et le LNH, ou encore entre organochlorés et organophosphorés et maladie de Parkinson et troubles cognitifs. Des liens avec une présomption moyenne ont été identifiés pour d’autres pathologies comme la maladie d’Alzheimer, les troubles anxio-dépressifs, certains cancers, l’asthme, ou encore les pathologies thyroïdiennes.

 
 

Quid de l’exposition durant la grossesse, chez l’enfant ?

Les méta-analyses récentes concluent à une forte présomption d’un lien existant entre exposition des mères (exposition professionnelle ou usage domestique) durant leur grossesse ou chez l’enfant, et risque de leucémie (augmentation du risque de l’ordre de 50%) ou encore de tumeurs du système nerveux central chez l’enfant. Des études de cohorte mères-enfants pointent en particulier du doigt le lien fortement présumé entre certaines familles de pesticides comme les organophosphorés et des déficits moteurs, cognitifs ou sensoriels chez l’enfant, ou encore entre pyréthrinoïdes et troubles du comportement de type internalisé tels que l’anxiété par exemple.

Au-delà de l’exposition professionnelle ou domestique, les populations riveraines des zones agricoles où sont utilisés ces pesticides paraissent également concernées, mais avec un niveau de présomption plus faible. Ce lien est notamment suspecté pour la maladie de Parkinson ou encore pour les « comportements évocateurs des troubles du spectre autistique chez l’enfant ».

3 insecticides, herbicides et fongicides sur la sellette

L’insecticide chlordécone largement utilisé aux Antilles par le passé a fortement contaminé l’ensemble de la population insulaire, et pour les experts le lien avec le risque de cancer de la prostate est fortement présumé.

 

Concernant le glyphosate, herbicide tant décrié, il serait lié à un risque accru de LNH, avec toutefois une présomption de niveau moyen, et peut-être de myélome multiple et de leucémie, mais avec un plus faible niveau de présomption.

 

Quant aux inhibiteurs de la succinate déshydrogénase (SDHi), connus pour perturber le fonctionnement des mitochiondries et utilisés comme fongicides, il n’existe actuellement que très peu de données épidémiologiques, mais les données apportées par les modèles animaux laissent craindre de possibles effets perturbateurs endocriniens ou cancérogènes.

 

Des préoccupations sérieuses quant à la contamination environnementale

En 2017, des pesticides ont été retrouvés dans 80% des nappes souterraines, à des taux dépassant les seuils réglementaires dans 25% des cas. Pas moins de 300 substances actives ont été recensées, des herbicides dans la moitié des cas, déjà interdites dans 40% des cas. La contamination des eaux de surface paraît également généralisée, avec 84% des points de prélèvements ayant dépassé au moins une fois les seuils entre 2015 et 2017, et des dépassements réguliers dans un quart des cas. En ce qui concerne le milieu marin, la contamination par le chlordécone reste problématique aux Antilles.

 
 



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TABAC et COVID
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https://www.vidal.fr/actualites/24877/covid_19_et_tabagisme_le_point_sur_ce_que_l_on_sait_et_ce_que_l_on_ne_se_sait_pas/?cid=eml_000976
      

 



Un programme national de dépistage
du cancer du col de l'utérus se met en place

Ce programme national de dépistage a pour objectifs de réduire le nombre de cancers du col de l’utérus et la mortalité liée à ce cancer, d’améliorer l’information ainsi que la qualité de suivi ou des soins. Il garantit à chaque femme un accès égal au dépistage du cancer du col de l’utérus sur l’ensemble du territoire et un niveau de qualité élevé. L'examen cytopathologique du frottis de dépistage sera pris en charge à 100 % par l'Assurance Maladie, sans aavance de frais.

 


Frottis de dépistage du cancer du col de l’utérus

02 janvier 2019 
Le frottis de dépistage est, avec la vaccination contre le papillomavirus, le meilleur moyen de lutter contre le cancer du col de l’utérus. Il permet de mettre en évidence d'éventuelles lésions pré-cancéreuses et de les traiter avant qu'elles ne se transforment en cancer.

Pourquoi est-il important de faire régulièrement des frottis du col de l'utérus ?

Les cancers du col de l’utérus sont principalement dus à une infection persistante (d’une durée de 10 à 15 ans) par des virus appelés 

humains (virus du papillome humain ou HPV, abréviation de human ) et transmis par voie sexuelle. L’infection par un virus HPV est très courante et guérit le plus souvent spontanément. Mais dans 10 % des cas, le virus persiste au niveau de la 

du col utérin et peut alors provoquer des modifications de l’épithélium appelées lésions précancéreuses, susceptibles d’évoluer vers un cancer.

Le but du frottis est de repérer d'éventuelles cellules anormales au niveau du col de l’utérus, souvent avant même qu’elles ne deviennent cancéreuses. Plus une anomalie est détectée tôt, mieux elle se soigne.

Le frottis du col de l'utérusest un examen simple et indolore qui ne prend que quelques minutes. Le professionnel de santé prélève des cellules sur le col, à l’aide d’une sorte de grand coton-tige ou d'une petite brosse. Les différents prélèvements sont étalés sur des lames de verre et un produit de fixation est vaporisé dessus. Ce geste sert à "figer" les cellules, afin qu’elles ne s’altèrent pas avant d’être analysées. Plus rarement, les lames sont plongées dans un liquide (notamment lors de la recherche d’un éventuel 

). Les prélèvements sont ensuite adressés à un laboratoire pour analyses. Les résultats sont transmis à votre médecin.

Si les résultats font suspecter une anomalie, des examens complémentaires seront pratiqués.

Pourquoi me faire dépister si je me sens bien ?

Parce que les examens de dépistage sont justement des examens de "surveillance", en l’absence de symptômes, un peu comme on surveille son taux de cholestérol, par exemple.

Le but : pouvoir agir très tôt, avant que lecancer du col de l’utérus ne se développe.

Le frottis de dépistage du col de l'utérus en quatre questions

À ce jour, le dépistage du cancer du col de l'utérus est proposé dans les conditions suivantes.

Pour qui ?Pour toutes les femmes âgées de 25 à 65 ans (ou de 20 à 65 ans dans les départements d’outre-mer), sauf indication contraire du médecin.

À quel rythme ?Un premier frottis à l’âge de 25 ans, puis deux frottis à un an d’intervalle sont recommandés. Si les résultats sont normaux, un frottis tous les trois ans suffit.

Par qui ?Le frottis de dépistage peut être réalisé :

  • par votre médecin (gynécologue ou généraliste) au cours d’une consultation ;
  • par votre sage-femme, soit dans le suivi de grossesse, soit lors d'une consultation de contraception et de suivi gynécologique de prévention ;
  • dans les centres d’examens de santé de l’Assurance maladie ou dans les centres mutualistes (lors des bilans de santé) ;
  • dans un laboratoire, sur prescription médicale.

Quel remboursement par l'Assurance Maladie ?

L’analyse du frottis de dépistage du cancer du col de l’utérus et les consultations chez votre médecin ou votre sage-femme sont prises en charge dans les conditions habituelles de remboursement.

 
 

L’innocuité des sels d’aluminium

« Des réactions allergiques extrêmement rares peuvent être graves en l’absence de traitement adéquat », reconnaissent les experts mais en soulignant que cela ne concerne qu’un cas sur 450 000. L’Inserm souhaite aussi rappeler que les autres effets indésirables parfois attribués aux vaccins ne possèdent aucun fondement scientifique. L’institut nie notamment l’existence d’un lien entre le vaccin contre l’hépatite B et la sclérose en plaques : « Des études réalisées entre 1996 et 2004 ont infirmé le lien suspecté entre cette vaccination et des effets indésirables graves, concernant des atteintes neurologiques de type sclérose en plaques ou d’autres maladies auto-immunes »Il en est de même pour les sels d’aluminium, utilisés dans 10 vaccins sur 11. En raison des « données disponibles, du recul d’utilisation de 90 ans et des centaines de millions de doses injectées », l’innocuité de cette substance ne peut pas être remise en cause selon les experts.



 

La prévention cardiovasculaire primaire par une statine semble de peu d’intérêt après 75 ans

 
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Si le traitement par statines en prévention cardiovasculaire primaire est associé de manière indiscutable à une réduction de la morbidité cardiovasculaire, ses effets sur la mortalité globale semblent variables. De plus, on dispose de très peu de données pour guider l’utilisation des statines en prévention primaire chez les sujets de plus de 75 ans.

Afin d’analyser l’effet du traitement par statines chez les adultes âgés de 65 à 74 ans et chez les sujets de plus de 75 ans, les auteurs de l’étude ALLHAT ont utilisé les données de cette étude pour faire une analyse post-hoc chez les sujets de plus de 65 ans qui, dans cette étude, rappelons-le, n’avaient pas de maladie cardiovasculaire athéroscléreuse patente, étaient ambulatoires et étaient hypertendus. Cette étude avait été conduite entre février 1994 et mars 2002 dans 513 sites cliniques. La pravastatine à la dose de 40 mg/jour était comparée à la prise en charge habituelle.

Parmi les participants de plus de 65 ans de cette étude, 1 467 (dont 48 % de femmes) d’âge moyen de 71.3 ± 5.2 ans faisaient partie du groupe « pravastatine » et 1 400 (dont 50.8 % de femmes) d’âge moyen de 71.2 ± 5.2 ans faisaient partie du groupe « prise en charge habituelle ». Le LDL cholestérol moyen au début de l’étude était de 1.47 ± 0.19 g/l dans le groupe « pravastatine » et de 1.47 ± 0.19 g/l dans le groupe « prise en charge habituelle ». Dans cette étude, menée en ouvert, les médecins étaient libres d’arrêter le traitement pour des problèmes de tolérance chez les patients traités par statine et de mettre en route un traitement par statine dans le groupe « prise en charge habituelle ».  Parmi les sujets assignés initialement à la prise de pravastatine, 86.1% en prenaient encore la seconde année et 77.9% (197 of 253) en prenaient encore à la 6éme année. Dans le groupe traité de manière habituelle, 8.3% des participants prenaient une statine la seconde année et 29.0% (77 des 266) en prenaient une la 6éme année.

A la 6ème année, le LDL cholestérol moyen était de 1.09 ± 0.35 g/l dans le groupe « pravastatine » et de 1.28 ± 0.27 g/l dans le groupe « prise en charge habituelle ». A la 6ème année, sur les participants du groupe « pravastatine », 42 des 253 (16.6 %) ne prenaient plus de statines ; 71 % du groupe prise en charge habituelle ne prenaient pas de statines. Les hazard ratios pour la mortalité globale dans le groupe pravastatine, en comparaison du groupe prise en charge habituelle étaient de 1.18 (IC 95 % = 0.97-1.42, p = 0.09) pour tous les adultes de plus de 65 ans. Ils étaient de 1.08 (0.85-1.37, p = 0.55) pour les adultes âgés de 65 à 74 ans et de 1.34 (0.98-1.84, p = 0.07) chez les sujets de plus de 75 ans. Le taux d’événement coronarien n’était pas significativement différent entre les deux groupes. En analyse de régression multivariée, les résultats restaient non significatifs et il n’y avait pas d’interaction significative entre les groupes de traitement et l’âge.

En conclusion, lorsque des sujets âgés de plus de 65 ans dont l’hyperlipidémie est modérée et qui sont hypertendus sont traités par une statine en prévention cardiovasculaire primaire, on ne note aucun bénéfice en termes de mortalité. On observe même une tendance non significative à une petite augmentation de la mortalité globale sous pravastatine chez les sujets de plus de 75 ans.

Sources : 

Han B.H. et al. Effect of statin treatment vs usual care on primary cardiovascular prevention among older adults. The ALLHAT-LLT randomized clinical trial. JAMA Intern Med 2017 ; 177 : 955-965.

Curfman G. Risks of statin therapy in older adults. JAMA Intern Med 2017 ; 177 : 966.


 


LES RUMEURS SUR LES STATINES IMPACTENT LA MORTALITÉ CARDIOVASCULAIRE


La communauté des cardiologues s’était ému des possibles conséquences que pourraient avoir sur la santé des patients à risque cardiovasculaire certains propos très négatifs concernant les statines. Et effectivement, une étude publiée dans The European Heart Journal confirme le bien-fondé de ces craintes.

Les auteurs cités en référence (hôpital universitaire de Copenhague) ont suivi au sein de la population danoise 674.900 patients âgés de 40 ans et plus, consommant des statines entre janvier 1995 et décembre 2010 et suivis jusqu’à la fin de l’année 2011. Durant cette période, les auteurs ont recensé 1931 "événements" dans les médias (presse quotidienne et magazine, radio, télévision, sites Internet, agences de presse) parlant de statines. Dans la majorité des cas (1090), la citation des statines était neutre en termes d’effet sur la santé ; en revanche, 110 fois les statines étaient évoquées pour leurs effets négatifs (effets secondaires, balance bénéfice/risque négative, etc.) mais 731 fois, c’était pour leurs effets bénéfiques.

Les chercheurs ont travaillé sur le lien qu’il pouvait y avoir entre ces histoires négatives à propos des statines et l’arrêt du traitement ainsi qu’avec des événements de type cardiovasculaire ou métabolique. Ils observent qu’à chaque fois qu’il y a diffusion, à l’échelle de la nation danoise, d’une histoire à tonalité négative à propos des statines, le taux d’arrêt du traitement augmente de 9%, en particulier au sein de la population traitée depuis moins de 6 mois. Et que ces arrêts prématurés d’un traitement par statine augmentent de 26% leur risque de faire un infarctus du myocarde et de 18% leur risque de mourir d’un événement cardiovasculaire.











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